« Thomas, à poil. »

16 Sep

Fête de L’humanité 2008

Je me retrouve à l’emplacement même du lieu de souffrance ultime durant un concert, j’ai nommé la Fête de L’humanité. L’année dernière je cru mourir au Razorlight(spectacle pas franchement marquant) et surtout Iggy Pop….un vrai massacre. Bref, c’est tout de même marrant d’être entouré de barge, vieux pervers, alcoolique, camés et autres consorts. Ça donne quelque chose de folklorique. Je réitère donc l’expérience cette année. Tout d’abord, j’ai appris que je ne pourrais pas assister au concert des Babyshambles, et pour tout vous dire, j’en ai rien à foutre. Payé 42€ pour un concert presque chiant au Zenith quelque mois auparavant m’a largement suffit. Je ne reviendrais pas sur ma haine contre les Babyshambles ; mais si vous avez aimer comme moi les deux albums; écoutés les en boucle ça coute moins cher et on est pas déçu. Bref, commençons.

Vendredi 12:

Nous(Charlotte, Laure et moi) débarquons sur la grande scène bien plus tôt que prévu, nous devons donc nous soumettre à contre-cœur à Dub Inc., groupe de reggae, (contre Sarkozy, pour la régulation des sans-papier, et bien sur, contre la pauvreté en Afrique, étonnant non?)Bref, ça bouge pas mal. La foule à l’air d’apprécier et pour vous dire c’est vrai que c’est amusant…Mais je ne peux pas m’empêcher de me plaindre gentillement auprès de Charlotte tandis que Laure essaye de faire abstraction de nos vils remarques et se laisse entrainer par l’ambiance. Bon je ne vais pas vous mentir, c’était assez long mais si vous aimez le groupe, aimez le genre, je pense que ce concert est vraiment bon. Ils partent sous les applaudissements du public déjà bien alcoolisé(et autres états douteux), avec la moitié de la foule. Nous nous faufilons donc vers la barrière, deuxième rang vers la gauche, pas si mal je trouve. On attend, la foule s’intensifie, on est légèrement pressé mais rien de très inquiétant pour l’instant. Je fais en sorte de bien être stable,(connaissant que trop bien les ballottements de la fête de l’huma). Je suis fin prête! Tout le monde réclame Pharell( ou Michel pour certains?!), la foule s’agite, un mec crie « Ouaaiiii!!Ya personnne!ouaiiiiii« . Paff deux minute plus tard toute la troupe débarque! Difficile à dire en combien en fragments de secondes, on passe d’une position vertical à un position zigzagé.On voit débarqué les doudounes rouge vif, grosse lunettes, grosse baskets et un pharell assez déconcertant vêtu…assez normalement, en fait(nerd power). Il commence avec le sensationnel Anti Matter, il me semble mais voilà. Gros soucis de son, on entend presque aucune voix, quelques chansons passent, le milieu du premier rang fait signe du problème. Fin de la troisième chanson, Pharell prend les choses en main « Can you hear Me Now?????? » Bref, deux mots du monsieur et le public repars en vrille. C’est assez difficile de faire une review sans la setlist mais qu’il en soit ainsi. Ils chanteront tous ce que je pouvais espérer : Lapdance, Rock Star,Kill Joy, l’excellent Sooner or Later que la foule reprend en chœur,le puissant Spaz, le déjà cultissime You Know What repris également par le public, les chansons se suivent et j’en ai surement omis certaines.Ils finiront avec les tant attendus She Wants To Move et Everyone Nose. J’avoue que je suis assez impressionnée, ce groupe gère : Ça bouge de partout,(même si ,parfois, les fresques de rappeur sont un peu risible, c’est amusant) Bien que contrairement à ce que l’on pourrait dire, N.E.R.D réalise une prestation bien Rap.(même si un coté rock’n’roll se glisse gentillement en fond)le public suit et est a fond. Toute l’énergie libérée par ses deux batteries et par se flot de paroles te balancent et te font sauter dans tous les sens, la recette marche. On en ressort un peu bousillé de partout(oooh oui il est énorme le bleu) mais, ma foi, heureuse.Je ne comprenais pas trop pourquoi les gens ne réclamait que pharell (je veux dire, les fans devrait aimer l’ensemble du groupe) mais il vrai que c’est vraiment lui qui mène la barque, MERDE QUOI!c’est pharell!!…Bref, vous l’aurez compris N.E.R.D en live c’est ÉNORME!

Dimanche 14 :

Je préviens tout de suite, je vais être brève, car le concert commence à dater et toute les anecdotes commencent à se perdre dans les méandres de ma mémoire embrumé. Donc, comme tout le monde le sait, les dimanches de la fête de l’huma sont toujours très calme, les gens décuvent, d’autres on vu ce qu’ils voulait voir, et d’autres réitèrent encore et encore. Cet fois ci, Charlotte ne fut pas de la partie, ayant déjà apercu Moriarty (comme moi d’ailleurs), avait décidé que dimanche n’était un jour pour sortir. (même si, et je vais le répété pas mal de fois durant cette review, Moriarty est un excellent groupe à voir en live). Bref, Laure et moi, partons sur les traces de la scene Zebrock 30minutes avant afin de nous dégoter une jolie place, que d’ailleurs,nous avons eu. En patientant, on entend l’international, des discours ravageurs ect ect..le temps passe pendant que les Moriarty s’installe tranquillement. Hop, ils débarquent! Et, là..et bien je ne peux pas vraiment continuer une review cohérente. Ils auront jouer pratiquement tout leur album. Chaque morceau prenant une tournure unique, des montées en puissance, puis des calmes transcendants. Ils joueront Lovelinesse, Motel, Animals Can’t Laugh, Cottonflower, le magnifiquement Whiteman’s Ballad, Oshkosh Bend, Private Lily, Jimmy puis reprendront Chocolate Jesus de Tom Waits et Enjoy The Silence de Depeche Mode. La chanteuse, nous explique brièvement de quoi parle les chansons(geste que j’admire vraiment), nous fait rire avec certaines réflexions sur Benoit XVI et Karl Marx. Les Moriarty sont francisa, et pour une fois c’est un atout, on se sent vraiment proche d’eux sans le coté franchouillard mal léché (tous les membres du groupes ont des parents américains) . Si, comme moi, vous n’avez pas franchement été passionné par l’album (ou si vous avez été passionné, en fait peut importe, on s’en fou), ce n’est pas bien grave, Moriarty se vit en concert et pas autre part. Les musiciens vivent leur musique comme si c’était leur vie, c’est leur vie, et la notre avec. On prend sont pieds à chaque chanson, ÇA vit. C’est sur c’est du folklore américain, presque country, mais c’est excellent, j’adore ce truc, c’est énorme même!Des gens cient « Thomas, à poil »(Thomas étant le joueur d’harmonica),de quoi nous faire encore rire.(anecdotes débiles  parmis tant d’autres mais il fallait bien que je justifie le titre de cet article…comprenait bien) l reviendront en rappel avec un chanson allemande, plutôt agréable pour tout vous dire, révélant la magnifique voix de Rosemary Moriarty. On ressort un peu bizarre…un concert vraiment superbe, selon mon gout : à voir et à revoir obligatoirement.

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4 Réponses to “« Thomas, à poil. »”

  1. le renégat septembre 16, 2008 à 9:59 #

    Tu t’es trompé : c’est vendredi ce que tu décris… je sais, j’y étais le samedi et c’etait pas ça 😉

  2. Axeley septembre 16, 2008 à 10:36 #

    euh oui oui..je suis bête…suite logique samedi/Dimanche…en plus j’ai marqué le 12 (pour complété ma bétise…)

  3. Automatic Druggie septembre 18, 2008 à 9:31 #

    très bonne review (as usual) j’attends bien sincèrement la suite.
    hurry hurry.

  4. Axeley septembre 21, 2008 à 11:48 #

    Merci…c’est fait 🙂

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