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Adam Green vs Los Campesinos!

17 Mar

Comme d’habitude, j’avais la conviction que je ferais deux superbes review d’Adam Green et de Los Campesinos!. Bien sur, en fin de compte, ça finit toujours pareil : 4 mots à la va vite  qui ne signifient rien et ne mènent nulle part.

Le 8mars, à l’Alhambra , se produisait Adam Green. Malgré que ce soit la troisième fois que je le voyais, impossible d’apprendre les paroles. Bref, très honteux en sachant que toute la salle connaissait TOUTES les chansons par cœur. Toujours est-il que c’était vraiment bon. Ce garçon a une aisance innée pour la scène ; il enchaine tubes, blagues, dandinements avec souplesse. Adam Green reste donc une valeur sur. Pour ce qui est de la première Partie en revanche, le pauvre Ish Marquez, peinait vraiment. Il y croyait, y mettait du cœur, mais cela n’a pas suffit…

La semaine suivante, cette fois au point éphémère,  Los Campesinos! Pour être honnête malgré la réjouissance d’un set excellemment accomplie, des fantaisies de tous genre, une ambiance festive à souhait, je suis un peu déçue. Premièrement, ils n’ont pas fait This Is How You Spell. « HAHAHA, We Destroyed The Hopes And Dreams Of A Generation Of Faux-Romantics » (rien que ça j’aurais du quitter la salle.). Deuxièmement, je me suis aperçue que je n’étais pas si fan que ça. Le brouhaha si sautillant, énergisant de l’album m’a paru sonner faux. Comme si, chaque chanson perdait de ce petit ressort qui nous fais décoller du sol, celui qui donne le sourire et le balancement des hanches. Reste You!Me!Dancing!, Romance is Boring, Death To Los Campesinos!, This Is a Flag. There Is No Wind. qui n’auront quant à elles rien perdu de leur mordant. Bref, je salue leur performance mais suis malheureusement restée sur ma fin. En ce qui concerne la première partie, Copy Haho a vraiment assuré un set très honorable malgré un son trop fort (oui, je suis une mamie, faut pas me brusquer).Bref, groupe à suivre.

Et puisqu’il n’y aucune nouveautés musicales qui pourrait combler l’infinie médiocrité de cet article, je me contenterais de nouveau clip de Sébastien Tellier, « Look« , toujours aussi cochon.

[Youtube=http://www.youtube.com/watch?v=0r0eqCzg6UU]

Best Of 2008

24 Déc

Albums


  1. TV On The RadioDear Science//Plus qu’un simple album, tout une révolution. En même pas 2semaines, TVOTR est devenu l’un de mes groupes préférés. Chaque son, chaque mot, chaque moment est unique et magique, rien n’est laissé au hasard. Les morceaux se suivent et on se croirait de plus en plus à Disney vu par un gosse de 6ans. Un pur mure de merveille, comme il est si rare d’en voir.Dear Science est juste une énorme claque pour nous rappeler qu’est ce que l’on appelle de la bonne musique.
  2. MGMTOracular Spectacular : Qui oserait ne pas mettre cet album dans un top 2008, certainement pas moi. Car malgré mon immense déception concernant leur prestation scénique, je suis bien obligé d’avouer que j’ai aimé comme une amante passionnée Oracular Spectacular. Tout est parfait, tout est tube. Electric Feel à se rouler par terre de plaisir…
  3. The Raconteurs Consolers Of The Lonely : Ce supergroupe est tout simplement parfait. Un talent et une maitrise indomptable. Surpuissance. Du blues/rock en pleine figure. Puis, si Jack White déciderait de se renommer Dieu, je ne serais pas choqué et je l’approuverais.
  4. The Streets Everything Is Borrowed : Un excellent 4eme album pour The Streets, un album qui égale enfin Original Pirate Material. Des mélodies et des rythmes magnifiques.Rien a redire, Mike a fait un sans faute.
  5. Jack JohnsonSleep Through The Static : Je ne crois pas en avoir parler mais c’est vrai que j’ai directement acheter cette album à sa sortie,  sa dégustation c’est donc faites hors PC et donc hors blog. Cette album comble toutes mes attentes : des chansons reposantes mais pas mou du genoux, de quoi se relaxer mais pas s’endormir….le top. Je l’aime ce Jack Johnson.
  6. MetronomyNight Out : Metronomy, sans aucun doute un très bon groupe qui a su garder son style malgré un deuxième album plus pop. A la fois nerveux et tranquille, cet album amène milles et une saveurs à notre système nerveux. Un régale d’electro/pop. Heartbreaker en tête de proue.
  7. Cajun Dance PartyThe Colourful Life : Je n’aime pas particulièrement cette album, mais je tenais à l’inclure dans mon top en symbole de toute les chansons sorties durant les années précédentes. Un groupe auquel je tiens beaucoup, des petits jeunes mais pleins de talent!
  8. FoalsAntidotes : Là encore, une révélation du genre. Certains ne voient en eux qu’un groupe parmi tant d’autres, moi j’y vois un bijoux, un groupe qui ira loin, ou, dans tous les cas,qui le mérite réellement. Un son unique, un live intense, formidable!
  9. The KillsMidnight Boom : Encore et encore une révélation. Les Kills resterons à jamais pour moi des déprimés, mais je vous avouerais que ce se sont mes déprimés préférés.  Midnight Boom est une œuvre d’art fait d’electro et de rock caverneux..un pur régale.
  10. NERD Seeing Sounds : J’avoue que c’est une petite surprise, je ne m’attendais pas à aimer NERD .Seeing Sounds à comme était conçu pour réconcilier rock/rap, les deux sont liés, et Pharell nous le montre bien. Un grand panel de morceaux tous aussi bons les uns que les autres.
  11. OasisDig Out Your Soul : Les Gallagher reviennent enfin!
  12. Adam GreenSixes & Sevens : Énième découverte, j’aime Adam désormais.
  13. RatatatLP3 : Troisieme album de Ratata, un tres tres tres grand album qui ne finira jamais de me surprendre…
  14. Late of the PierFantasy Black Channel : Une voix grave qui vous fait frétiller et des rythmes à vous faire piétiner les dancefloors…
  15. Crystal CastlesCrystal Castles : Malgré un live assez décevant, l’album de CC reste un très bon LP electro qui mérite la reconnaissance qui lui ait du.
  16. The Teenagers Reality Check : C’est très débile, peut-être nul pour certains, moi….I think I’m in love…
  17. Minitel RoseThe French Machine : C’est peu-être assez simplet mais j’aime, ça me fait bouger, j’aime…
  18. Dirty Pretty ThingsRomance At Short Notice : La musique de mon BAC, ca peut sembler bête mais c’est tout une histoire.
  19. El Madmo El Madmo : Un album honteusement délaissé mais excellent!!
  20. The Last Shadow Puppets The Age of the Understatement : J’ai eu beaucoup de mal à accepter Alex Turner hors des AM…..ca a pris pas mal de temps et je suis encore un peu réticente mais il faut bien l’avouez que cet album est magistral!

Concerts

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  1. Datarock – La Maroquinerie[17/04/08]
  2. Garden Nef Party 2008 (The Raconteurs, The Hives, Adam Green)[18-19/08]
  3. Festival des Inrocks(Franz Ferdinand) – La Cigale[13/11/08]
  4. Adam Green –  Le Trabendo[14/04/08]
  5. Foals – Le Trabendo[16/04/08]
  6. Kings Of Leon – Zenith[08/07/08]
  7. Fête de L’Humanité 2008 (N.E.R.D, Moriarty)[12-14/09/08]
  8. Festival BBmix (M83) – Carré Bellefeuille[29/10/08]
  9. Inrock Indie Club (The Teenagers) – La Maroquinerie[20/03/08]
  10. Rock Battle 2008(CSS) – Bataclan

Happy Birthday, Mr Jack!

9 Juil

Review du concert des Kings Of Leon au Zenith par ICI / Celle de la Garden Nef Party, c’est un peu plus bas…

  • Les « Nouveautés »

  1. Mongrel The Menace
  2. Devendra Banhart Summertime
  3. The Last Shadow PuppetsHang The Cyst
  4. Midnight Juggernauts Into The Galaxy (Metronomy remix)

Pourquoi les écouter?

  1. Ca y est on a enfin des nouvelles de tous ces groupes qui se sont créés récemment (Je ne m’amuserai pas à tous les citer), c’est, en effet, le groupe de Drew McConnel(Babyshambles), Andy Nicholson(Ex bassiste des Arctic Monkeys) , Matt Helders(Arctic Monkeys), Jon McClure et Joe Moskow(Reverend and The Makers), nommé Mongrel, qui refait surface. Un hip(trip?)-hop bien trampé, pas mal du tout. Je ne crache pas dessus-loin de là. (Mes remerciements)
  2. Une brillante reprise , Devendra nous y avait habitué. C’est fou comme c’est beau… Du nouveau sur Devendra Banhart ICI
  3. Une envie soudaine de Last Shadow Puppets. C’est mignon je trouve^^
  4. Tu aime Into The Galaxy, tu aimes Metronomy?Et bien tu aimeras ce remix…
  • Les « Vieux »

  1. Chuck Berry No Particular Place To Go
  2. ClientPornography (feat Carl Barât)
  3. Robbie WilliamsRock DJ
  4. Vanessa ParadisWalk On The Wild Side (Lou Reed cover)
  5. Adam GreenHollywood Bowl

Pourquoi les ré-écouter?

  1. Parce que Chuck c’est le héros de mes vacances et que ça donne envie de ressortir la cadillac.
  2. Parce que Carl prononçant  le mot « Pornography » c’est mieux qu’une glace Ben&Jerry!
  3. Parce que Robbie c’est le Jack White de mon enfance…tout le monde se rappelle du clip je pense…
  4. Parce que je l’aime bien cette reprise.
  5. Parce que à chaque fois que je l’entends, je souris, m’excite et saute de partout!

PS: j’ai récemment acheté Get Behind Me Satan (oui maintenant je les ai tous^^) et j’ai remarqué sur l’une des intro des chanson Red Rain une étrange ressemblance avec le générique de 30 millions d’amis….non?

BONUS :

Jack White Rejoins les Last Shadow Puppets à Glastonbury!

Le titre Hearbeat de Late Of The Pier

Le titre GfC d’Albert Hammond Jr

Le titre Colorful Life des Cajun Dance Party

Je ne vous promets pas des clip resplendissant mais ca aide a tenir 😉

Garden Nef Party à Angoulême du 18 au 19 Juillet 2008

7 Juil


N’ayant vu aucune setlist sur le net je me lance donc sauvagement dans cette longue longue review…Beaucoup de concerts, beaucoup de musiques, beaucoup d’émotion à se souvenir et j’ai  l’impréssion d’avoir presque tout oublié…allons allons voyons ce qu’il reste dans ma mémoire encrassé de barres grany( seul nourriture pour cause d’un porquépique qui squatte mon porte-monnaie). Je ne connaissais à peine le festival avant ces derniers jours. En effet, pour me consoler de la venue des Raconteurs à Rock en seine (festival que je ne verrais pas…je sais je l’ai déjà mainte et mainte fois dis) je me suis mis à chercher frénétiquement tout les endroits où je pourrait au moins les apercevoir et paf! Angoulême me voici! Vous l’aurez compris, c’est essentiellement pour eux que j’y suis aller le reste fus du pur(et merveilleux) bonus…j’ai été gâté je crois…

JOUR1

Je vous épargnerais mes aventures pré-festival qui n’ont rien de bien intéressant sur ce blog. Nous (Laure et moi) arrivons donc sur le lieu du festival vers 16h, à la grande surprise tout le festival est en pente, détail inutile mais que l’on ressent vivement au bout de 10h de concert. Le système de ticket pour les boissons et nourritures est assez chiant à vrai dire, on se trimballe son gobelet comme un boulet à moins d’acheter un « porte-gobelet » (et le je vous épargne la scène où un mec de 2m50 commence à sautiller oubliant malheureusement que son verre est rempli de bière…), bref la Garden Nef Party est un « éco-festival »….et ça se ressent pas mal.

Bref, nous nous installons sur la petite scène pour attendre les Archi Bronson Outfit un groupe dit Psychédélique/Rock. Nous voyons arrivé alors un Sébastien Tellier à trompette(et autres), un Ricky Wilson à la batterie et un Herman Dune au chant (désolé…moi et les ressemblances des rockstars…). L’ambiance n’y est tout simplement pas. Le début est chaotique, personnellement, je n’y comprenais pas grand chose et finalement, au bout de quelques chansons, on commence à s’y faire et presque à aimer. Heureusement, ils chantent les chansons disponibles sur leur myspace, de quoi ne pas être trop dépaysé. Mais bon…ce fut très mitigé, je pense que le public fut du même avis que moi (mise à part quelques jeunes hommes plutôt enthousiastes…pas assez apparemment) étant donné l’atmosphère morbide qui planait sur la foule. J’ai fini par apprécier malgré tout, et puis plus rien. Même pas 30min sur scène…que l’on me dise pas qu’ils voulaient allez voir les BBbrunes…

Les BBbrunes en voilà une anomalie! Que faisait-il sur la grande scène??!! (alors que les Brian Jonestown Massacre sont recalés sur la petite scène, cherchez l’erreur!), Laure me supplia de rester sur la petite scène afin d’éviter tout contact visuel avec les jeunes parisiens, mais rien à faire ma curiosité l’emporte. Je découvre, alors, une foule assez maigrichonne, surtout concentré sur la barrière( moyenne d’age surement 13ans). Je reste tout de même assez loin, mais pas assez pour éviter d’entendre les paroles qui me font éclater de rire…je ne dis pas que les groupes anglophones font mieux….mais si comme même. Bref, je reste à peine une chanson ou deux, juste le temps prendre deux photos (de quoi clouer le bec à toutes les petites groupies qui viendrais me dire qu’ils sont « trop beaux »). Notre retour sur la petite scène ne change pas grand chose, on entend toujours « le Gang » tandis que Alela Diane règle sa guitare et là, nous prions tous à un assassinat prématuré…mais je dois avouer qu’ils savent parfois bien jouer…mais tout reste très relatif avec eux.

Nous regardons, donc, la toute jolie Alela Diane s’installer quand nous voyons débarquer les Moriarty sur scène, ils règlent alors eux aussi leur instrument, on sent le duo à plein nez! 18h30, elle commence enfin. Elle commence par quelques inédits, je dois avouer que je m’emmerde franchement, pas entrainant pour un sou. Je reste là à fixer ses jolies chaussures avec désespoir, même Pieces of String me parait fade sans les chœurs. Miracle, une inédit « CouCou » (je crois…) m’apparait telle une révélation! De là, tout s’enchaine, sa voix si particulière arrive à nos oreilles avec douceur et délicatesse, cela nous laisse dans l’admiration total. Alela invite la chanteuse de Moriarty à venir chanter The Rifle, duo manifestement improvisé, les applaudissements redoublent d’intensité lorsque l’ensemble de Moriarty s’installe pour Pirate’s Gospel, fin magique. Vraiment sympa cette petite folk malgré quelques moments d’ennuis très prononcés.

Je serais bien rester pour les Moriarty qui m’avaient fait très bonne impression à la fête de la Musique mais mon fanatisme me pousse à joindre la grande scène pour avoir ma place pour les Kills mais avant ça, il faut malheureusement supporter Nada Surf. En théorie, un groupe pas super mais loin d’être atroce, en pratique, c’est beaucoup moins optimiste. Ce fut long, mais alors d’une longueur…je pense que j’aurais presque pus supporter les BBbrunes bien mieux que ceux-là! Je ne vous dirais pas le nombre de fois où j’ai penser à tout laisser tomber et partir, mais non! Le chanteur me fait penser à Gilbert Montagné sous certain angle, Laure se contente de fixer le guitariste à Dread qui la fascinait, on s’occupe comme on peut. Le chanteur n’a aucun accent ce qui est en fin de compte assez décevant (fétichiste de la rockstar qui veut se la péter en parlant français). Sinon, musicalement, je ne pourrais rien vous dire de très intéressant, c’était chiant à mourir. Ils finissent par Always Love, que je chantais presque par soulagement et Blankest Year(Fuck It), qui, ma foi, venait du cœur…

Enfin, les choses intéressantes commencent. The Kills mesdames et messieurs! je vous avouerais qu’avant que je ne m’intéresse à ce festival, je voyais les Kills comme une groupe de dépressifs profonds, assez prétentieux…Après quelques écoutes de leur discographie, on me voit déjà faire une chorégraphie sur Cat Claw… Je reste néanmoins sur ma position ; les Kills sont un groupe très « dark ». Bref, je savais que les Nada Surf avait 5 minutes de retard, les Kills en rajoute une couche avec 15 min de retard, ce qui décala irrémédiablement le reste de la programmation. Ils arrivent enfin! Ils déboulent sur la scène et attaque URA fever, bien trop précoce à mon gout, pas assez langoureux aussi, mais ce ne fut que le début, ils se reprennent vite et enchainent les tubes. Leur énergie animal(on évitera la réference à la veste de VV) prend la foule avec eux, et les entrainent dans une tornade d’émotion tortueux, presque agressif. La façon dont ils interprètent me prend au trip. Un set puissant donc, malgré une setlist que je trouve très décevante malgré tout, ne faisant pratiquement que leur dernier album, laissant donc Cat Claw, Fuck The People, Wait… au placard. Ils feront Hook And Line brillamment, ainsi que Getting Down, n’échappant pas à Alphabet Pony et Last Day of Magic, ils finiront avec Goodnight Bad Morning auquel j’aurais préféré Fuck the People pour invoquer la foule une dernière fois. Un set vraiment trippant pour le duo The Kills, un groupe à voir inévitablement sur scène… Je pense même me prendre une place pour leur concert à la rentrée(28 octobre au Bataclan)….avec les Raconteurs???(courez rumeurs!Courez…)

J’ai presque du mal à me remettre des Kills que les techniciens installent déjà le drap orné du logo des Raconteurs (que je ne connais même pas, je n’avais donc pas réaliser qu’ils vendaient des Tshirt juste à coté..un peu la haine). Avec le décalage forcément ils arrivent assez tard, la foule s’impatiente, l’adrénaline me fait sautiller, sourire, penser à tout et n’importe quoi les concernant avant même qu’ils ne soient apparus. Et, d’un coup, la foule hurlent et ils arrivent. Une bouffé de chaleur m’envahis, je hurle moi aussi. Immédiatement, je repère Jack Lawrence (que j’affectionne particulièrement), puis bien sur l’immense, le magnifique, le….bref Jack White, puis Brendan Benson et Patrick Keeler. Ils commencent à vif avec Consoler of the Lonely, on ne voit alors qu’à peine jack White, la lumière se concentre sur Brendan Benson qui dévoile sa voix claire et franche « I’m volonteerrrrrr« , puis Jack White prend le micro et chante…incroyablement juste! Le groupe fonctionne, un véritable TGV par rapport à la brouette des Nada Surf quelques heures auparavant, tout concorde. Je ne sais pas vraiment comment expliquer, vous savez lorsque l’on sait que le groupe est unis et solide, les Kings Of Leon  par exemple ou même les Datarock dans un autre genre. L’harmonie se fait et ça vous explose à la figure sans prévenir. Je me décale stratégiquement sur la droite pour être avec les fan incontestés des Raconteurs qui se trouvaient non loin (ceux qui ont lancé le chapeau) car l’ambiance dans le coin où j’étais n’encourageais aucun délires Raconteursiens. Je crois que(Je ne me rappel plus vraiment la setlist malheureusement) qu’il enchaine avec You Don’t Understand Me avec jack White au piano, je n’avais pas accroché à la chanson sur album, donc je ne me sentais pas franchement à l’aise mais le plaisir n’est pas perdu pour autant, c’était beau…très beau. Ils feront le puissant Atention(que je n’avais pratiquement pas reconnu au début!) et le fracassant Hold Up que la foule prend plaisir à reprendre le poing levé. Top yourself est brillant. Rich Kid Blues resplendissant (l’une des plus belles en live!). Et bien sur le terrible Many Shades of Black que je connaissait, à ma grande surprises, par cœur!(je suis incapable de me souvenir des paroles généralement) Je hurlais donc avec Brendan Benson comme une hystérique. Je ne comprendrais jamais les détracteurs de cette chanson (beaucoup on dit que c’était la plus mauvaise de l’album); en live, c’est un vrai ouragan! Beaucoup de de titres du deuxième album (apparemment, c’est la tendance général du festival) mais bien sur on a pas éviter le Steady As She Goes, chanson que je ne pouvais plus écouter depuis un certain temps (matraquage médiatique), qui se révèle aux yeux de tout le monde comme le messie, la foule se déchaine, saute de partout, chante/hurle…terrifiant comme c’était bon!Level se glisse dans setlist presque par infraction; ce n’est pas que je n’aime pas celle-ci mais par rapport à d’autres(Hands, Together..et j’en passe), elle aurait pus passé à la trappe, mais ce fut super – là, je me rend compte que j’écris bien trop sur les Raconteurs et qu’il me reste encore tout un jour à vous racontez– Il finiront par ma préférée du premier album Blue Veins qui fut l’apothéose, le summum, le colosse…(ect)..de leur set, tout simplement émouvant. Pas de Salute your Solution à mon grand désespoir ni de Carolina Drama. Pour l’impression général, comme je l’ai dis avant, le groupe est uni, mais c’est quasi-impossible de ne pas rester bloqué sur Jack White et ses solos de guitare qui réduit à silence tout un public en entier, laissant place à l’admiration d’une foule en surchauffe. Rien que par sa prestance, son charisme et le contraste entre sa peau blanchâtre(pour ne pas dire livide) et son sobre revêtu-noir bien sur– qui le caractérise, ne laisse manifestement personne indifférent. Ils nous souris, nous saluent et s’en vont…Trop vite à mon gout. Bref, je ne vais pas vous faire un dessin, j’ai « kiffer ma race »! Les jeunes gens juste en face de moi partent, décidant qu’après les Raconteurs, plus rien ne valait le coup…quand j’y pense j’aurais du faire pareil…

En effet, ce fut les murs d’ampli des Justice qui remplaça le drap des raconteurs. je les avais déjà vu, et ce fut un très beau concert, je ne pouvais donc pas me permettre de les rater. Je vois pleins de petits m’encercler(genre à peine 12ans) ce fut presque effrayant mais qu’importe! Le Duo français débarque, et commence naturellement par Genesis. Je les trouvais vraiment très fade par rapport aux festival des Inrocks. Ils enchainent D.A.N.C.E et le sublime DVNO(définitivement la meilleure de l’album), le public dansent pas mal, mettant un peu d’ambiance. Je danse bien sur mais j’ai  la tête complètement ailleurs, et les gros son de Justice me paraissent atrocement inhumain. de plus, ils sorte We Are Your Friends, bien trop tôt à mon gout, mais toujours aussi efficace. Il passeront lquelques remix. A vrai dire, le temps est passé très vite (je me suis endormis?) puisque  les Justice sont tout de même rester au moins 1h30. La preuve que c’était pas si mal…. 😉

Nous passons par la petite scène où se trouvait Data, croyant naïvement que ce fut Simian Mobile Disco, nous approchons timidement, de la foule. Nous dansons sur The Gossip et Calvin Harris, puis renonçons, il est bien trop tard et rien n’est plus pareil après The Raconteurs….

Je reviens donc de cette journée littéralement morte et les 1h15 de marche n’arrange rien à l’état lamentable dans lequel je me retrouve au lit à environ 4h30… Une impression d’avoir tout vu, tout entendu, et malgré des pied qui enflaient à vu d’œil, JE FUS HEUREUSE!

Vidéo

Nada Surf

The Kills

The Raconteurs

Justice

JOUR2

Même la gueule écrasé sur mon oreiller, je pensais encore aux concerts d’hier(j’ai même rêver de Jack White torse nu à la maroquinerie…).Je me traine lentement, mange mon premier vrai repas depuis 2 jours, j’en ai mal au ventre. Entrez sur le site, assez cafardeuse donc. Nous trainons un peu et finissons comme prévu devant la grande scène, malheureusement trop tard pour tenir la barrière.

Je me remet vite avec l’arrivée des Hushpuppies. Ils réveillent la foule d’un seul coup de guitare, la première chanson-dont j’aimerais bien retrouvé le titre d’ailleurs-nous fait tous décoller d’un bond suivis de tant d’autres. Un Pop/Rock énergique et tubesque, de quoi bien commencer la journée! Le guitariste, malgré sa jambe dans le plâtre bouge dans tous les sens. Quant au chanteur( aux faux airs de Chirstophe Willem), il se jette vers la foule volontiers et entame alors un slam assez impressionnant jusqu’à l’autre bout de la foule, son slim en prend un coup vers le bas (down down down comme ils disent…désolé c’était nul comme jeu de mots). Ils joueront le célèbre You’re Gonna Say Yeah! et évidemment Bad Taste And Gold On The Floor. Je ne connaissais pratiquement pas les Hushpuppies et ce ne fut manifestement pas un problème. Ils sont à tout évidence généreux avec leur public et les photographes au plaisir de tous.On est entrainé de partout, l’ambiance y est, tout va bien. C’était franchement cool.

Les choses se gâtent avec Mademoiselle K. Alors je ne ferais pas un roman comme quoi c’était à chier. Je n’aime pas être agressive comme ça mais là, en plus de mettre fait chier, j’ai trouver ça insupportable. L’instrumentale est franchement bien en fait, mais la voix saccage tout. Un vrai massacre à vrai dire. Je noterais tout de même la présence et le talent du groupe surtout à la fin du set avec ces guitares magnifiques me rappelant immédiatement les crescendo aérien de Explosion In The Sky…je pense,sincèrement , qu’avec eux que c’est « on aime ou on déteste »…mauvaise pioche.

La foule se compacte de plus en plus pour The Do. Ayant écouter l’album peu de temps avant et l’ayant apprécier, je ne m’attendais pas au concert de ma vie mais pas non plus à un mauvais moment. Ça a été un peu le cas. La demoiselle en jolie robe, le monsieur aux lunettes et le batteurs au toit d’extraterrestre, arrivent sous les applaudissement. Et bien c’était chiant, peut être pensais-je trop aux Hives qui suivait et à Adam Green encore après…Peut-être pensais-Je aussi trop au nombre de gens les ayant vu sur scène( vu qu’ils sont programmés à pratiquement tous les festivals) et qui pensaient à ce qu’il allait manger ce soir, ou tout simplement à qui pourrait les sauvés de ce flasque set sans vie. Je suis assez méchante alors que je n’ai pas détester mais non…trop c’est trop, quand tu commences à regarder l’heure, je pense qu’il y a quelque chose qui ne va pas.


Bref, passons aux choses intéressantes de la Journée. car une fois les Do dégagés, on installa la scène pour les Hives! –Mon dieu j’ai l’impression que cette review est interminable, je m’excuse pour les gens qui ont réussi à tenir jusque ici, je vous conseille de faire une pause, moi je vais me chercher un coca parce que les hives sa sera loooooooong-. J’ai toujours lu les reviews des concerts des Hives avec envie et délectation, arrivant toujours à la même conclusion ; ce sont des Bêtes de scène!

Sur CD, j’avoue ne pas réussir à finir un album c’est…. »TROP », donc mise à part le dernier album que je savoure encore, je ne suis pas une experte en Hives, ne connaissant qu’à peine les vieux tubes type Main Offender, Walk Idiot Walk mais qu’importe sans vouloir contrarié les fans, les Hives c’est pas très compliqué et très abordable pour le commun des mortels. La foule est maintenant soudé prés à pogotter, sauter, prendre son pied dans tous les sens. Après une attende quasi-intenable, nous voyons débarqués les Hives…une classe pas possible. Ils commencent avec je ne sais plus quelle chanson Hey Little World je crois bien. Bref, ça explose de partout, je commence à m’éclater jusqu’à ce que je me rende compte que Laure est enseveli sous les pogotteur, je la ramène, vers la scène, elle rigole, je ne comprend pas bien mais qu’importe les Hives continue et leur flot de tube se déverse tel un raz de marée sur la Garden Nef Party. Ils font It Won’t Be Long que le p’tit gars à coté de moi qui se la péter soit disant ils connaissait trop les Hives (ben oui m’sieu je sais comment s’appelle le chanteur…et toc) ne connaissait même pas les paroles du refrain(pas très compliqué pourtant). Bref, je saute comme jamais, je rigole, je pogotte un peu, je bouffe les cheveux de la pauvre fille qui est devant moi, je tente de choper Pelle, mais le loupe de peu….enfin l’éclate total. On a chaud mais c’est bon! J’aurais espéré un Puppets On the String mais je savais qu’il ne fallait pas trop y compter… Le batteurest hyper agile de sa baguette, le guitariste joue les tordus(exceptionnelle celui la!), l’autre guitariste et le bassiste(qui n’as plus de moustache) reste plus discret et le chanteur bien sur excellent, ce qui est vraiment impressionnant avec ce dernier c’est que tout en faisant son show (mais quel show!!!)il arrive encore à chanter! Enfin, ils y a surement trop de chose à dire sur eux, et la review s’allonge à vue d’œil, je conclurais donc par : LONG LIVE THE FUCKING HIVES!!!( 😉 )

Compte tenu de la nature du concert, cette photo est la seule que j’ai prise…désolé

Encore sonnée, j’entraine Laure à toute vitesse sur la petite scène pour ne pas louper une goutte d’Adam Green, heureusement, nous arrivons pile au bon moment! Je dois dire que je pensais beaucoup à lui depuis la dernière fois que je l’ai vu.Bref, c’est avec une immense joie que je retrouve Adam toujours avec son sweet à frange(comme ça je pourrais presque vous dire que Adam c’est mon pote…) Je me rapproche tout doucement pour atteindre la barrière. Il fait Carolina, la merveilleuse Jessica, Le sublime Nat King Cole, Tropic Island, Dance With me, Hollywood Bowl, Novotel, l’incontournable Morning After Midnight, le terrible Leaky Flask entre beaucoup d’autres pour finir par l’indétrônable Baby’s Gonna Die Tonight. Je danse, je chante, comme une vrai groupie(bien excité par les Hives faut dire), je me retrouve à coté d’une Charlotte bis(qui connait les paroles par cœur et les chantent comme si c’était elle qui les avaient écrites…je vais finir comme ça au prochain concert)Bref, toujours exceptionnel, je pense que je prend mon abonnement pour les concerts annuels de Mr Green!

Je sens la fin du festival arrivée à grand pas, je ne sais pourquoi Laure et Moi couront dans tous les sens; on se prend des Churos au chocolat (je suis la seule à penser qu’ils ont mis de l’alcool dedans????), on s’installe loin de la grand scène pour regarder Iggy Pop et ses Stooges. Ayant vécu Iggy à la fête de l’humanité au deuxième rang je ne comptais pas renouvelé l’expérience malgré qu’elle m’ait plu dans un certain sens, de plus se re-faufiler dans la foule aurait demandé un effort surhumain. Bref, Iggy Pop de loin, c’est sur que c’est moins impressionnant mais tout de même, on s’éclate pas mal.

Une fois finis, nous passons à Peaches qui se donnait en DJ set sur la petite scène. Malheureusement, mes jambes me lâchent et le mix de cette dernière me passe un peu sous le nez. C’est excellent en fait! La foule confirme mon impression. Une vrai « show woman » (qui se fringue pareil que Lovefoxxx….fournisseur de costume à chercher) en action. D’ailleurs, si quelqu’un saurait quel était le titre de la chanson qu’elle a mis en intro…?? Je virevolte jusqu’à Birdy Nam Nam qui commence plutôt bien mais s’écrabouille en techno même pas quelques minutes après….

Fatigués nous décidons d’en finir avec la Garden Nef Party….Ce fut un putain de festival de la mort qui tue tout…si vous voulez mon avis… 🙂

Vidéo

Hushpuppies

The Do

The Hives

Iggy Pop & The Stooges

Adam Green

6 Mar
Adam Green le 14 avril au Trabendo (Paris)
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Je ne suis pas vraiment fan d’Adam Green à la base. J’avais adorer son dernier album et puisque Charlotte est une fan inconditionnelle et qu’elle y allait manifestement toute seule c’est avec plaisir que j’ai acheté ma place. Bien sur, je connaissais les plus connus mais c’était franchement pas énorme.

Mais finalement, ca n’a pas été si grave que ça puisque placé au premier rang nous avons pu admiré le show dans toute sa grandeur. Il chante avec une justesse incroyable, rigole et fait des plaisanterie. Sa musique est bonne. L’ambiance y est. Tout est parfait (mis à part le vigile qui crée des interférences avec le clavier…méchant vigile) . Autant vous dire, que Adam Green en live c’est à voir obligatoirement. Un simplicité magnifique. J’aime définitivement Adam Green.

Désolé, ça ne s’appelle pas vraiment un review mais il n’y a pas grand chose à raconter de plus.

Setlist dans le désordre :

Festival Song
Hollywood Bowl
Broadcast Beach
I Wanna Die
Cannot Get Sicker
Hard to Be a Girl
Dance With Me
Gemstones
Tropical Island
Friends of Mine
Mozzarella Swatiskas
Chubby Princess
Homelife
Can You See Me
Broken Joystick
Novotel
Over the Sunrise
Drowning Head First
Carolina
Baby’s Gonna Die
Leaky Flash
Bluebirds
You Get So Lucky
Losing on a Tuesday
Be My Man
Getting Led
Bed of Prayer
We’re not Supposed to Be Lovers

Voir aussi : ICI

Vidéo : ICI + ICI