Playlist #61 : “Ctrl+Alt+Dance”

•novembre 24, 2009 • Laisser un commentaire

Playlist:

  1. Chew LipsSalt Air (Alex Kapranos Remix)
  2. The DrumsLet’s Go Surfing
  3. 20 Fingers - Short Dick Man
  4. Max JustusCtrl Alt Dance (Coulson’s ‘Cheap Arcade’ Edit)
  5. Jack JohnsonConstellations (with Eddie Vedder)(live)
  6. DJ AssaultNympho
  7. Jamie CullumI’m All Over It
  8. Norah JonesMan of the Hour
  9. AirSing Sang Sung (sayCet remix)
  10. Washed Out - New Theory

En fait:

  1. Alex Kapranos nous propose ici un nouveau remix! Peut-être est-ce le nom ou peut être est-ce la chanson original qui fait de ce remix un très bon choix. Quoi qu’il en soit, c’est extrêmement bien foutu et on s’en lasse bien difficilement!
  2. Une jolie balade pop au rythme ensorcellent. Je ne l’aurais peut-être pas ajouté dans cette playlist s’il n’y aurait pas eu se plagia (reprise) de Hot Dog de Smd. M’enfin, la qualité est là, on ne crache pas dessus.
  3. Un rythme glaciale, une langue bien pendue(ou pas), une mélodie quasi techno. Rien de très réjouissant à priori mais pourtant on se laisse vite aller et…arf, ma foi, c’est assez marrant . Ce titre nous est proposé par Madame, il n’est pas forcément récent mais n’a pas vieilli d’un pouce.
  4. Ça à l’air tout bête comme ça : quelques bruitage snes, un fond pop/electro vaguement entrainement….Puis, je ne sais pas à peine 15 seconde le charme opère et on est complètement sous le charme de ce petit bijoux.
  5. “En Concert” de Jack Johnson est juste somptueux. Les titres sont tous revisités, revigorés, par cette initiative. Il est si beau de découvrir que de si jolie ballade en CD peuvent être d’une beauté sans nom en concert. Constellations en duo avec Eddie Vedder lui même n’est qu’un exemple entre tous les autres.
  6. Ces derniers temps, je me suis un peu attardée sur les compile Kitsuné et je suis tombée sur ce titre de DJ Assault “Nympho”. Un jolie petit tube bien impacté, bien léché, entêtant.
  7. Je vous avouerais  que le dernier album de Jamie Cullum m’a complètement déçue. Pas qu’il soit foncièrement mauvais, mais je suis restée sur ma fin ; il manque cette petite chose qui fait toutes la différences. Pourtant, I’m All Over It était un single extrêmement prometteur.
  8. Idem pour le dernier Norah Jones. A vouloir jouer sa rockeuse, ça ne ressemble plus vraiment à grand chose. On appréciera l’initiative mais attendra quelque chose de plus consistant.
  9. Comment vous dire…C’est juste sublime.
  10. Oui, ok. New Theory pourrait être assimiler à cette vague électro totalement à la mode( ou has been selon le point de vue) mais il y a ce machintrucchose qui vous fait sentir qu’il y autre chose…Toujours cette fameuse chose. Un jour, je ferais un blog qui s’appellerait, “Le truc”, ça sera un bide mais l’idée y aurait été.

Photo : Toujours par là bas

Car la moustache d’Alex Kapranos, c’est mythique.

Skip The Use (2009)

•novembre 22, 2009 • Laisser un commentaire

Cela fait bien longtemps que je ne me suis pas lancée dans une chronique d’album (mise à part sur TRTN, bien que la dernière date maintenant d’un peu trop longtemps). Je reviens donc à vous pour vous faire partager une découverte musicale pour changer! Ces temps-ci, j’avais perdu un peu la fois dans les 1er albums. Ils ne sont souvent pas extraordinaires et comportent bien trop de défaut pour y trouver quelque chose d’agréable. Puis viens à mes oreilles de bloggeuse, “Give Me” de Skip The Use, un tube incontesté. J’écoute alors l’album fraichement sortie et là…le soulagement. ENFIN, un premier album honorable! (ce n’était pas arrivé depuis Naive New Beaters quand même…) Donc voici, tout naturellement cette chronique tant attendue(ou pas)…

[♥♥♥♥♥] Skip The Use – “Skip The Use” (2009)

Malgré un artwork assez regrettable, le son qui se dégage de cet album est tout simplement surprenant. Ce n’est pas révolutionnaire, ni très technique mais diablement efficace. De l’efficacité.Cela fait bien longtemps que je n’avais pas parler d’un album en ces termes. Il faut dire que Bastard Song est une excellente accroche. Le pied bat déjà la mesure alors qu’on arrive à peine au refrain. A partir de là, vous comprenez que cet album sera une compile de tube. Malgré une claire tendance indé, on sent la forte influence punk qui rend les chansons extrêmement puissante et accrocheuse. She’s My Lady pousse le bouchon un peu plus loin, c’est limite mais ça passe encore, certainement grâce à ses percussions très  bien placées. Bullet In My Head, c’est un peu la chanson qui m’a décidé à écrire cette chronique. Elle ne parait pas comme ça, encore une fois, on a l’impression d’écouter du punk mais ce qui fait vraiment peur c’est qu’on aime ça. Les styles sont si proches, au final, que n’importe qui aimant un tant soit peu les tubes ne peux que craquer devant celui ci. Dr House, ou le “You Really Got Me” en pleine face. Je ne vous mentirais pas qu’on a une violente pulsion de rejet au moment même de cette découverte. Puis, la chanson passe et tout semble s’imbriquer parfaitement, le tube se construit tout doucement et procure un bonheur insoupçonné. Puis, suis “Give Me” LE TUBE, incontournable, on ne tape plus du pied, on danse, incontrôlable. Ca se savoure. A partir de là, le disque devient plus familier, on s’habitue au fresque punk de Skip The Use et cela ne nous dérange pratiquement plus. Même Don’t Wanna Be A Star clairement poussif est devenu jouissif. La fin de l’album, c’est tout de même un peu le bazar mais c’est drôlement accrocheur. L’album n’est donc pas parfait vous l’avez bien compris, mais pour un premier album je suis impressionnée! Le rock et le punk ne se sera jamais autant attendu que dans cet album, qui, en plus d’élaborer des tubes, les rend tout à fait cohérents entre eux. Je ne vous mentirez pas, vous allez certainement en entendre parler sur Virgin mais, ma foi, vous avez le privilège d’arrivée avant tout le monde et d’apprécier à sa juste valeur de Skip The Use, un album très très prometteur.

Axeley

kings of convenience @ Bataclan (11/11/09)

•novembre 16, 2009 • 2 commentaires

I’d Rather Dance With You, Definitely.

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Par où commencer. Peut-être par la file d’attente interminable, ou la bière goulument avalée ou peut-être bien, tout simplement, par le commencement, My Ship isn’t Pretty. Pas de première partie ce soir, ou du moins une auto-première-partie auto-assurée par les Kings Of Convenience en personne. J’aime énormément ce groupe et c’est avec une certaine quiétude que je me suis rendu au Bataclan, car  qu’importe la tenure du concert cela aurait été difficile de me décevoir. Nos deux grands gaillards s’installent tranquillement. La première chose qui marque est l’authenticité des voix ; on aurait presque pu mettre le disque, la qualité du son, de ces voix est identiques. Je dis presque car ce n’est pas du tout la même chose ; on peut d’ailleurs se demander comment des chansons aux aspects parfois simplistes peuvent elles être aussi belles et complexes. L’auto-première partie passe bien vite ; déjà 30 min d’écouler. Durant lesquelles 24-25, Singing Softly To Me ou encore l’incontournable Mrs Cold resplendiront aux yeux ébahis du public. Une petite équipe se forme, composé d’un brillant violoniste et  un contrebassiste. Tout deux sauront toujours où se placer sans gêner ou disparaitre. De vrais pro quoi. Erlend Oye fera un peu son clown, racontera quelque blagues qui agrémenteront toujours d’humour ces quelques mélodies folk. Mrs Cold achève donc cette première partie du concert. 20 min de pause.

Ils sont de retour tout souriant avec Until You Understand. Le Set s’intensifie de chanson en chanson. Cependant, c’est sur Rule My World que je comprendrais réellement ce qu’implique un concert des Kings Of Convenience. Une chanson que j’ai écouté quelques fois, sans plus, sympathique mais rien d’innovant, se transforme en une chose presque indescriptible ; si énorme, si majestueux qu’on ne sait presque plus où se mettre. Un4100567968_1c90a1b272 frisson me traverse lorsque qu’Erik commence les chœurs, puis ce violon, de quoi vous en faire chialer. C’est si beau que je n’arrive même pas croire que je suis là. Merde, j’avais presque oublié pourquoi j’allais à des concerts.On enchaine directement avec le tube Boat Behind. Je me suis dis qu’il fallait peut être arrêter de sourire maintenant, mes joues me lance mais rien à faire, c’est plus fort que moi. Ce fut magistral, du grand art…que peut on dire de mieux? Toxic Girl me refroidis légèrement mais en suivera une chansons sur Justin Timberlake tout à fait remarquable (voire ABSOLUMENT LA VIDEO!). Puis, vient, finalement, l’inébranlable “I’d Rather Dance With You“. Erlend danse, nous le suivons avec ardeur. Chantons tous….”…getting into the swing, getting into the swing…..“. Voilà, que le set ce termine. L’hécatombe : il n’y a plus de douce musique pour guider nos pensées. La foule s’exclame et réclame un rappel.Heureusement, un rappel est prévu, ils reviennent donc assez vite avec Know-How puis…d’un coup d’un SEUL!  FEIST en personne vient assurer sa partie. Énorme surprise donc! Je ne rêve alors plus qu’une chose : Build Up. Et c’est Build Up qui suit…Aussi beau et unique que je l’aurais cru. La partie vocale de Feist est tout simplement incroyable, une telle voix est presque surréaliste. C’est avec cette touche féminine que les Kings Of Convenience finiront ce concert.

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Je ne sais pas trop quoi vous dire d’autre. Les gens qui pensent que c’est de la musique d’ascenseur ne se rendent pas vraiment compte à quel point cette musique est unique et magique. On regrettera seulement Weight Of My Words et Gold In The Air Of Summer.C’est essentiel de comprendre que les Kings of Convenience c’est avant tout deux personnages extrêmement sympathique avec lesquelles ont passe un moment musical unique, presque intime. Ce concert c’est comme un secret entre eux et nous. Ce fut juste inoubliable. Merci.

Setlist :

My Ship Isn’t Pretty
24-25
Me In You
Cayman Islands
Love Is No Big Truth
I Don’t Know What I Can Save You From
Singing Softly To Me
Stay Out Of Trouble
Mrs Cold
[Break]
Until You Understand
Homesick
Renegade
Misread
Rule My World
Boat Behind
Toxic Girl
What If Justin Timberlake?
I’d Rather Dance With You
[Rappel]
Know How ft. Feist
The Build Up ft. Feist

Singing Softly To Me

Mrs Cold

Rule My World

Boat Behind

What If Justin Timberlake

I’d Rather Dance With You

Build Up

Merci aux personnes qui ont pensé à filmer, vous faites bien chiez pendant les concerts mais qu’est-ce qu’on vous aime au fond…

Pix : Le Hiboo

Arctic Monkeys @ Le Zenith (06/11/09)

•novembre 12, 2009 • 5 commentaires

Un vendredi presque comme les autres. Un peu froid mais pas trop. Humide mais pas trop non plus. Assez banal en fait, mise à part ce qui nous attendait au Zenith le soir même. Car, jouera ce soir, l’un de ces groupes qui vous change une vie : les Arctic Monkeys. Ce groupe que je rêvais de voir, il y a maintenant bien longtemps…Nous y voilà. J’ai eu la grande joie d’apprendre que la première partie serait les Eagles Of Death Metal, groupe que j’avais d’ors et déjà vu et fortement apprécier à Rock En Seine. Bref radio ici ou maintenant j’commence quand j’veux“.

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Il est déjà assez tard quand nous arrivons au Zenith, toutefois, la queue reste assez correcte, mais trop longue pour esperer  avoir une place de choix de groupie. Mais qu’il en soit ainsi, ma volonté de me dégroupiéniser est de fer et personne ne me forcera à être au premier rang. Je dois quand même vous avouez que durant le concert, je regretterai amèrement cette position.  La première partie entre scène et le show commence enfin. EODM n’est pas un groupe qui vous laisse pataugé bien longtemps, le set est, à peine, entamé que d’énorme mouvement de foule vous font trébucher comme un rien. Autant vous dire que de là où je me trouvais (milieu 10eme rang), ca se bataillait pas mal. C’est là, où je commence à ressentir les effets de la vieillesse. Avant j’aurais défoncé tout le monde à coup de coude bien placé, de grognements, de pieds juxtaposées, mais désormaiss je m’éloigne du tumultes de l’œil du cyclone et me concentre -de plus loin- sur le reste de set qu’il reste aux EODM pour m’impressionner. (nb : j’appellerais ce syndrome de chochotte du pogo , le “syndrome Oasis” date de mon traumatisme.). Ils sont, bien évidemment, extrêmement efficaces et que ce soit la grande scène de RES où le Zenith rien ne leur fait peur, ils maitrisent et envoient. Rien à redire à ce set, ces mecs sont des pros et personne n’ira redire qu’ils auraient bien pu le remplir tout seul ce Zenith. 20h45, nous nous remettons de nos émotions. Je suis déçue d’être aussi loin, evidemment, mais la scène est aussi bien visible que l’air est enfin respirable.

21h15. Nos petits gars de Sheiffield sont à l’heure, et entrent scène sur un majestueux air d’opéra. Le set commence par le, légèrement mollasson,  “Dance Little Liar” mais se rattrapera avec un brillant “Brainstorm” entrainer par le rythme effréné de Matt Helders qui marquera le début de ce concert fou. Alors oui, la rumeur est vraie ; les Arctic Monkeys manquent cruellement de présence scénique(surtout comparé au EODM), mais leur musique est capable d’emporter tout une foule sans que la moindre goutte de sueur ne perle sur leur front. Bien sur cela manque cruellement, mais ca ne sera pas forcément très gênant 12548_175112162179_679692179_2784669_3142785_ndurant le reste du concert. Les Tubes s’enchainent et la foule s’extasie à chaque fois. On chante en yaourt pour la plupart.Oui, vous l’avez tous remarqué, votre voisin ne connais pas forcément les paroles -bah oui c’est dure quand même- mise à part le mien, anglais d’origine, connaissant la moindre syllabe…de quoi vous faire taire pendant quelques chansons. Bref, le concert subit pas mal de coup de barre. Ça ralentit, parfois pousse un petit cris et stagne. Trop de Humbug tue le Humbug et ce n’est qu’aux titres de “Whatever People Say I Am, That’s What I’m Not” que la fosse ne se défoulera vraiment. Les titres sont des sortes d’étincelles éphémères qu’on a parfois du mal à savourer si rapide qu’elles s’estompent. Le manager fera signe à Helders de frapper plus fort; on ne peut que féliciter ce dernier pour sa performance exceptionnelle. Le concert se finira par deux titres de FWN. Je ne sais pas vraiment conclure cette review. Je suis comblée par ce groupe mythique à mes yeux, mais si déçue par cette setlist qu’il me faudra encore quelques concerts avec eux pour voir ce que je veux vraiment entendre…alors oui, c’était bien, mais ça aurait pu être tellement énorme. Je leur en veux un peu….

Ps : Stop à l’excès capillaire.

Setlist EODM

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Setlist AM

  • Dance Little Liar
  • Brianstorm
  • This House Is A Circus
  • Still Take You Home
  • I Bet You Look Good On The Dancefloor
  • Sketchead
  • My Propeller
  • Crying Lightning
  • Dangerous Animals 
  • The View From The Afternoon
  • Cornerstone 
  • If You Were There, Beware
  • Pretty Visitors 
  • The Jeweller’s Hands
  • Do Me A Favour
  • When The Sun Goes Down
  • Secret Door

Rappel :

  • Fluorescent Adolescent
  • 505

Skip The Use – “Give Me”

•novembre 12, 2009 • Laisser un commentaire

Skip The Use, un groupe bien de chez nous, …enfin je dirais! Autant vous dire que ces petits là font dans l’efficace! Aucune note n’est laissée au hasard, un seul et unique but : se défouler=danser. Sur moi, ca marche extraordinairement bien et “Give me” tourne définitivement en boucle.